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Flow

J'ai présenté ce mémoire pour mon quatrième Dan , à Duisbourg le 4 mai 2024...

Si vous en avez apprécié la lecture ,laissez moi un commentaire .

Merci

Sylvain




Introduction

Il y a dans la pratique du karaté Do de nombreux principes intriqués, indissociables et en choisir un seul est un défi.

Certains concepts sont clairement identifiés, ont une dénomination en japonais, ou en anglais et bénéficient d’une littérature abondante, d’autres sont sous-entendus.

Je me suis familiarisé depuis quelques années avec des principes et des concepts qui m’étaient inconnus. Parmi ceux-ci les principes de fluidité et de continuation de l’action me sont apparus complexes à intégrer malgré leur apparente évidence ; la fin d’une séquence prépare et est le début de la séquence suivante 

J’ai commencé ma pratique du karaté au début des années 80,avec un élève de Kase sensei , nous avions une pratique sincère, physiquement exigeante, nous répétions les kihons  jusqu’ à l’épuisement, des katas qu’on nous demandait de faire  le plus vite possible avec pour motto cette devise, « plus bas, plus vite, plus fort ! » le tout avec des respirations forcées qui soulignaient nos efforts…

Une belle énergie qui allait bien avec notre jeunesse mais qui ne s’embarrassait ni de finesse ni de subtilité.

Les mauvaises habitudes ont la vie dure et j’aimerais dire qu’il est facile de s’en débarrasser, mais ce n’est pas vrai … c’est un défi que j’ai du mal à affronter après des années de travail rigide et saccadé…


La problématique

Je suis conscient d’avoir été formaté par mon expérience des décennies passées. A chaque entrainement, je lutte contre ma raideur, contre mes épaules qui se relèvent , mon visage qui grimace, etc.

Quand on voit la pratique grand public des arts martiaux dans le monde sportif ou dans le monde des médias c’est souvent démonstratif, surjoué et ou parfois les démonstrations ont le manque de fluidité des films de Kung fu des films de Hong Kong des années 70 où les acteurs bougeaient avec la régularité d’un métronome. Tout est visuel, trop visible même , et quand c’est trop visible, ça sonne faux

« On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux… »

Antoine de st Exupéry, le petit prince

A chaque séminaire je me rends compte à quel point la continuation et la fluidité sont des éléments indispensables pour la progression en Karaté Do.

Comment faire pour développer ces compétences ? Quels sont les éléments limitants, comment je pourrais devenir plus soft, plus fluide ?

La rédaction de cette thèse est une opportunité me permettant d’affiner un axe de travail important pour ma progression en Karaté Do

 

 

La continuation et fluidité, comment pourrait on les définir ?

 

; imaginons que l’énergie soit une rivière, la technique est comme un bateau, quand le bateau s’arrête, la rivière continue à couler et emmène le bateau à l’étape suivante, l’énergie ne s’arrête pas…En suivant cette métaphore quand une technique est délivrée, il y a conservation de l’énergie pour préparer la technique suivante et sous un arrêt apparent , l’énergie ne stoppe pas à l’intérieur du corps et est prête à être libérée a nouveau

Chaque technique prépare la suivante …

On conserve le zanchin… (qui est d’ailleurs traduit en Kyudo par « persistance d l’esprit » ou « continuation du tir… »).

Et on conserve l’intention sans se contracter, mais sans relâchement musculaire …

 

A lire c’est simple …mais pas facile.

 

 

Quelques éléments allant dans le sens de la fluidité

 

J’avais retenu dans les écrits de Nishiyama sensei, que le pratiquant doit avoir un esprit calme et des émotions stables.

La stabilité émotionnelle fait référence à l’état dans lequel on peut appréhender ses émotions avec calme, et elle détermine la manière dont ont fait face aux problèmes qui se présentent …

C’est une notion qui englobe le quotidien et pas seulement le moment où nous sommes en train de pratiquer dans le dojo

Que se passe-t-il si nous sommes envahis par le stress, par des émotions incontrôlables ?

Physiologiquement, notre rythme cardiaque va s’accélérer, notre rythme respiratoire aussi, notre respiration ne sera plus abdominale mais costale, notre champ de vision va se restreindre sous l’effet du stress.

A long terme, le stress va avoir des effets résiduels au niveau des zones musculaires impactées qui vont modifier la posture et notre capacité de mouvement. Les zones cervicale, lombaires, le psoas et le diaphragme sont au niveau ostéopathique les plus touchées. Ces tensions vont créer des limitations respiratoires, et une rétractation des chaines musculaires postérieures (qui causent un effet de dos rond)

Difficile dans ce cas de libérer un mouvement dans toute son amplitude, et d’assurer une fluidité et une continuité …  

 

Il peut s’avérer utile non seulement pour le karaté Do mais aussi pour la vie de penser à son mode de vie, a l’essentiel, à réfléchir et travailler sur sa posture par tous les moyens appropriés, ostéopathie, relaxation, yoga, respiration abdominale etc.

 

 

 

L’obsession de la performance

 

Voici un élément limitant supplémentaire ; qui peut avoir une influence négative sur notre mental ; nous évoluons dans l’ère de l’image. Apparaitre à son top, être compétitif est programmé dès notre plus jeune âge et sensé être une preuve d’accomplissement et d’intégration dans la société.

Dans le travail, dans le sport, dans les relations humaines, nous avons l’injonction de faire toujours plus, toujours mieux que les autres et de le démontrer, nos réseaux sociaux en sont le symptôme le plus visible.

Au quotidien, c’est une pression dont il vaut mieux s’affranchir.

Donner le meilleur de soi-même, être honnête envers soi, être en pleine conscience de ses compétences, se réjouir de la pratique semble être bien plus productif que être victime de l’obsession de vouloir à tout prix atteindre un objectif.

L’objectif reste incertain ; si je fais gyaku tsuki , peut-être je pourrai exécuter un ikken hissatsu  ... mais peut-être pas , mon corps et mon esprit doivent continuer , mon énergie doit aller de l’avant, sans jugement, sans avis , juste être prêts et proactif.

 

C’est une attitude peu occidentale qui demande une humilité inhabituelle.

Dans la définition du karaté Do traditionnel telle que définie par Nishiyama sensei, l’objectif n’est pas d’être le meilleur mais d’être dans une recherche d’amélioration continuelle de soi-même.

 

Si on s’affranchit de la pression du regard des autres et qu’on se recentre sur sa pratique, dans une vision ou le jugement de valeur est absent, on peut arriver à dépasser la dimension négative de son ego, et continuer, en étant juste concentré sur l’instant présent, l’ici et le maintenant, comme en sophrologie, ou en méditation.

La pratique devient une méditation en action

Affranchi de cette, pression le groupe devient une source d’enthousiasme, d’émulation, de partage de connaissances et d’épanouissement

 

  

Deux mots de physique et de physiologie

Impossible d’aborder la continuation et la fluidité avec sans s’intéresser de plus près aux dimensions scientifiques, et comme mon fils fait de la recherche en physique je lui ai demandé de m’expliquer le plus simplement possible le principe de l’énergie cinétique

L'énergie cinétique d'un objet en mouvement est égale à la moitié de la masse multipliée par la vitesse au carré → Ec = 1/2 mv2

Donc lors d’un coup de poing pour augmenter l’énergie on ne va pas influer sur la masse , mais sur la vitesse et pour cela utiliser toute la chaine cinétique développée par le corps dans son ensemble, du sol en passant par le centre jusqu’à la technique.

 

Si on multiplie la vitesse par 2, l’énergie (en joules) sera quadruplée, (x2)

Si on multiplie la vitesse par 3, l’énergie sera multipliée par 9

Si on multiplie la vitesse par 4, l’énergie serait multipliée par 16

L’utilisation des dynamiques du corps déplacement, rotation, vibration, abaissement , élévation, balancier vont de pair avec les concepts de fluidité et de continuation  …

Travailler la stabilité de base et la posture en elle-même ; l’ancrage, la connexion du centre, les muscles abdominaux profonds, les dorsaux, les muscles posturaux

Checker quotidiennement l’alignement correct, la direction du sacrum vers le sol, l occiput tiré vers le haut, yeux en arrière, regard soft ,menton décontracté ,épaules basses, visage relaxé , en évitant les contractions inutiles qui raidissent le corps et bloquent les capacités de mouvement…

On peut veiller à toujours conserver sa direction, guider l’énergie vers la cible sans la dissiper,

Tout en adaptant ces principes à ses propres limitations physiques, bien sûr.

On peut développer la puissance par des exercices de musculation spécifiques en force explosive, pliométrie ou des exercices en résistance progressive pour que les muscles s’adaptent progressivement

 

 

Maintenant allons chercher plus loin !  

 

je pensais à cette phrase de Sacha Guitry, écrivain français qui disait ; 

 

« Lorsqu’ on vient d’entendre un morceau de Mozart, le silence qui lui succède, est encore de lui »  

 

La musique est un bon exemple de ce que je cherche à comprendre, tout est lié, l’objectif est le chemin et s’évanouit dans le temps.

en solfège, tout n’est pas noire, silence, ronde, quart de pause , blanche pointée, etc., avec des figures de rythme,  tout est en harmonie œuvrant dans un but bien plus grand que la note en elle-même

 

 

J’ai eu la chance de pouvoir partager (et un peu travailler) avec des professeurs de tai-chi et d’aïkido, disciplines ou la fluidité et la continuation du mouvement sont primordiales et ne sont pas contrariées par l’obsession de la force.

J’ai vécu une expérience marquante sur un exercice de mains collées (tuishou) en tai chi ; en face de moi  , Jocelyne Basile ,l’instructrice, plus âgée et bien plus légère que moi, sans effort, sans aucune contraction faisait de moi ce qu’elle voulait, pendant que je sentais des contractures dans mon dos, mes bras, ma nuque ….

Comment arriver à cet état de décontraction et de mouvement continu ?

Est-ce que ça portait un nom ?

J’éprouvais un réel enthousiasme en me disant que je devais tendre vers cette fluidité et cette continuité d’action …

.

 

 

 

 

 

流 NAGARE

 

J’ai fini par avoir une réponse, venant non pas des arts chinois, mais de l’aïkido

Je suis tombé par hasard sur ce concept au cours de mes recherches

Cet idéogramme se lit de plusieurs manières ; le sens le plus commun peut se traduire par couler, s’écouler…tout comme la métaphore du canoé sur la rivière .

Mais ce n’est probablement pas un hasard.

Nagare c’est « flow » en anglais, c’est un principe qui peut être technique, psychologique, émotionnel qui exprime la capacité à faire s’écouler les choses, à être fluide pour apporter la réponse adaptée à l’instant T… ou encore la capacité à conserver un esprit ferme et libre.

Mon ami Kevin Hocquart sensei, yondan en aïkido à Cannes m’a expliqué le concept de « ki no nagare » qu’on peut traduire par écoulement du Ki ; arriver à une fluidité de l’action qui pourrait selon lui rejoindre une dimension de précognition a force d’expérience de travail des kihon et des katas.

 

Ce concept de fluidité permettant de délivrer une réponse adaptée sans action réfléchie, ki no nagare, pourrait définir l’idée globale de ce que je recherche … fluidité, bypass the brain …

 

Je me suis permis de contacter Leo Tamaki sensei (élève de Tamura sensei, élève direct de o sensei Morihei Ueshiba) qui m’a envoyé quelques éléments issus de ses entretiens pour enrichir ma compréhension

 

Akira Hino sensei; budoka et musicien (okinawa);

 

 « Tous les mouvements ont un rythme. Une pratique saccadée sera heurtée et ne permettra pas de développer une véritable aisance. Dans les pratiques martiales japonaises le concept de nagare, écoulement, est essentiel. C'est un point très difficile. Sentir la mélodie, plus encore que le rythme, permet de pratiquer plus aisément. »

 

Suga Toshiro sensei évoque le travail de sensei Ueshiba ;

 

« Auparavant les atémis étaient beaucoup plus marqués mais O senseï a modifié cela. Marquer l'atémi "coupe" la technique. (…) maître Ueshiba était contre la décomposition L'atémi doit être possible par la distance et le temps mais il ne faut pas obligatoirement le faire car cela hache le mouvement. En Daïto ryu ils ont conservé une façon de faire où il est marqué mais la recherche d'Osenseï passait par le ki no nagare et dans son application la technique se réalise en un seul temps.

 

D’un entretien avec Daniel Toutain sensei, élève de Saïto sensei  ;

Saïto senseï était très strict sur des points précis sur lesquels maître Ueshiba insistait. Il était intransigeant sur cela car il considérait que le kihon, le travail des bases, était fondamental. Mais en même temps il nous disait que tout ça nous amenait petit à petit au travail en ki no nagare qui est plus fluide, et qu'enfin tout cela débouchait sur quelque chose que le Fondateur appelait Takemusu Aïki, c'est-à-dire la possibilité de créer des techniques sans fin comme une source qui ne se tarit jamais. D'ailleurs maître Saïto nous disait que sur la fin de sa vie Osenseï parlait plus de Takemusu Aïki que d'Aïkido. Et il ajoutait "Après vous pourrez créer votre propre Aïkido à partir de là. Ce sera Takemusu Aïki, vous aurez votre propre forme."

Encore la métaphore de l’eau, partagée dans nombre de Budo, omniprésente …

 

Le précepte de Funakoshi sensei  mizu no kokoro ; l’esprit comme l’eau maintenir son esprit calme sous peine de ne pas comprendre son adversaire.

 

La célèbre phrase de Bruce Lee ; "I said empty your mind ! Be formless,... Shapeless,... like water ! Now Water can flow !Or Water can crush! Be like water my friend!... » 

 

Ou même Myamoto Musashi ; Il faut rendre notre esprit semblable à l'eau. L'eau prend la forme des récipients qui la contiennent, qu'ils soient carrés ou ronds. L'eau peut se réduire à une goutte ou atteindre la taille d'un océan.

 

 

Flow…NAGARE…

 

L explosivité du torrent, la force du fleuve, le flux et le reflux de l’océan, le calme de la surface d’un lac …

 

Tout semble simple,

 

Un proverbe zen dit :

 

Le chef d’orchestre peut lire une partition, toutes les notes sont là, les mouvements, les harmonies. Pourtant, sans les musiciens ce n’est que du papier, de l’encre et du silence.

 

Notre cerveau peut avoir une vision claire, mais sans la coopération de l’ensemble de notre corps, cette vision ne sera que du bavardage.

L’érudition ne sert à rien si elle n’est pas le reflet de notre travail.il ne s’agit ni de travailler plus fort ou plus vite, mais de travailler dans la bonne direction, en évitant de répéter à l’infini les mêmes erreurs.

En être conscient permet déjà de comprendre la direction à suivre.

Des exercices spécifiques peuvent être utilisés, avec résistances partenaires ou bandes élastiques.  

De nombreux autres exercices peuvent être mis en place pour aider les élèves à comprendre ce principe ;

En kihon, se concentrer sur la continuité permet de ne pas se disperser au milieu de l’exercice   

En travail a deux, la continuité permet de ne pas se reposer sur un travail préétabli, mais de rester en pleine conscience, prêt à toute éventualité

En kata la continuité est un élément essentiel, la rupture a un moment inopportun montre que le sens du kata n’est pas encore compris, il convient juste de le travailler a nouveau

En kogo kumite, la rupture de la continuité dans l’action entraine un « yame ! » , donc une possibilité de ne pas marquer de points …

 

C’est un sujet sans fin et subtil …

 

« Le mouvement est le principe de toute vie » Leonardo da Vinci  

 

 

 J’ai souvent proposé à d’anciens pratiquants de reprendre le karaté avec moi.

Et souvent la réponse est, non, je suis trop vieux, c’est trop dur, c’est trop brutal

 

Tous les éléments du karaté do que nous pratiquons, le respect de la biomécanique, fluidité et continuité inclus, le respect de l’homme dans sa globalité, font que notre discipline, en plus d’être un outil d’éducation pour les plus jeunes, peut aussi devenir un élément de continuité en avançant en âge.

 

Apprendre à contrôler sa connexion musculaire, apprendre à délivrer le muchime puis être libre pour la suite, en accord avec son propre corps.

On limite les sur sollicitations de l’appareil locomoteur et évite les risques de lésions articulaires et tendineuses.

On améliore son état cardiovasculaire, on diminue les conséquences des affections longue durée, l’apparition des lésions néoplasiques

Et on apprend à ne pas lâcher, à ne pas abandonner.

A suivre le courant, le mouvement, la vie.

 

 

 

 

L’autre sens de l’idéogramme 流 (NAGARE)…

 流  peut aussi se lire RYU , que j’avais toujours associé à « école », mais qui plus subtilement  exprime l’écoulement depuis la source, du sensei au générations futures. Ce concept recouvrait vraiment bien plus de sens que ce que j’imaginais …

 

 

En guise de conclusion

 

Vouloir aborder le principe de continuité en quelques pages était ambitieux.

Le sujet mériterait des livres entiers et des connaissances que je suis loin de posséder, physique, psychologie, médecine, philosophie beaucoup d’autres dimensions que la simple dimension que l’échange de coups de pieds et de coups de poings…

Je suis parti d’une faiblesse personnelle dans le but de recenser les éléments me permettant de devenir plus soft, plus fluide, et de conserver l’énergie pour la continuité de l’action.

Les principes ont beau avoir été dits mille fois, expliqués, démontrés, il n’est jamais inutile de se poser, réfléchir par soi-même, tester, checker, intégrer sa réflexion aux entrainements, approfondir les concepts.

J’avais saisi la dimension pragmatique du concept, la notion de Nagare qui exprime en un seul mot la fluidité et la continuation m’a juste permis de mieux l’appréhender.

 

L’étude du Karaté Do est sans fin

Quand on démarre ce voyage, on sait quand on commence, comme on peut savoir où se trouve la source d’un ruisseau, et plus on avance, plus on est emportés dans l’immensité de l’océan, comme les humbles humains que nous sommes, composés à 60 % d’eau …

Ne reste plus qu’à apprivoiser le courant …

Tout va bien, nous avons la vie devant nous .



Remerciements


Avant tout, j aimerais remercier les sensei et les instructeurs de notre association qui m offrent l opportunité de grandir et progresser à chaque rencontre, a chaque séminaire et qui sont devenu , petit a petit, une famille de cœur.

merci a mes enfants Anaëlle et Loïc qui m ont aidé à affiner et clarifier ma pensée


Merci à Joceline Basile de m avoir initié aux principes du tuishou au pied du village d AURIBEAU


Merci à Kevin Hocquard sensei de m'avoir mis sur la piste du concept de nagare


Merci à sensei Leo Tamaki pour sa gentillesse et toutes les informations qu' il m a donné sur la notion de nagare

Et finalement un million de mercis pour Sophie , qui sait comment faire pour m ancrer au sol




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2 Comments


Félicitations Cher Sylvain pour ce témoignage au service du Vivant en nous !

Dans la pratique du Budo comme dans d'autres voies Traditionnelles , il y a malheureusement beaucoup de "Souffleurs"* et bien peu d'adeptes authentiques . ( ce sont souvent ces mêmes souffleurs qui s'accaparent les responsabilités Fédérales ou d'écoles ....) . Ton mémoire est comme antidote à cette posture orgueilleuse, mais les malades prendront-ils le temps de s'intéresser à la médecine proposée ??

Puisses-tu continuer à être un humble serviteur du Karaté-Do !


Bien amicalement 🌞


Norbert Peyssonneaux

Ostéopathe D.O.


*« Souffleur » désigne ici un mauvais alchimiste : « un chercheur de Pierre Philosophale, qui a un fourneau, & qui convertit son bien en charbon, croyant de…

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Sylvain, franchement Félicitations

Je suis fier de toi. tu mérites 🙏👍👍👍💪

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